Durant cette période spéciale et sans doute cruciale révélée par le covid-19, nous sommes toute-x-s touché-e-x-s directement ou indirectement dans nos vies, nos métiers, nos activités, nos aspirations.

Les travailleuses et travailleurs de la culture sont également touché-e-x-s. Aux statuts précaires, avec des contrats à durée déterminée, ou encore en tant qu’indépendant-e-x-s et intermittent-e-x-s de la culture, iels sont fragilisé-e-x-s, autant que l’écosystème dans lequel iels se trouvent. Si la culture est en souffrance c’est que les plaies ne datent pas de la première fermeture due au semi-confinement. Le manque de reconnaissance est devenu béant au moment où même ce qui “fonctionnait” dans la culture à dû stopper net.

Nous relayons ici les revendications émises par des travailleuses et travailleurs de la culture, qui ont organisé dans toute la Suisse romande, le samedi 13 février 2021, des flashmobs. La “Lettre ouverte No Culture / No Future” a été lue, suivie de 11 minutes de silence et d’1 minute d’animation, de musique, de vie.

Plus que jamais nous avons besoin du joyeux tintamarre que procurent la culture, l’art, la créativité. Pour imaginer des avenirs radieux et possibles, il faut non seulement de la détermination, mais aussi une envie de continuer à faire et vivre-ensemble.

Flashmob “No cultureNo future”, Place des Halles à Neuchâtel, samedi 13 février 2021.